Tolima est la ville de Colombie avec le taux de chômage plus élevé et la possibilité de gagner la loterie laisse aveugle à plusieurs qu’achètent la nommée «chance blanche » qui dénomine les paris illégaux.
À cause de la nommée chance blanche, le secteur de la santé a laissé de recevoir près de un million de dollars par année.
L’on estime que dans chaque municipalité du département l’on vend quotidiennement près de 493 dollars en paris illégaux ce qui implique une perte quotidienne de 23 200 dollars et mensuelle de 740 mil dollars.
Comme le gérant de la Loterie de Tolima l’a déclaré : « Si a ceci on applique le 12% des revenus bruts qui doivent se destiner à la santé publique du département, nous trouvons que 2030 millions de pesos par année ne se payent plus, ce qui signifie un million de dollars ». Il a aussi déclaré que quelques unes des coopératives qui sont présumées de responsables (comme le sont Adescom, Cooplatina, Coolatina, Coovecharri et Gran Acierto entre beaucoup d’autres) sont en procès par paris illégaux, mais jusqu’à la date aucune condamnation a été dictée en ce qui va du 2008.
Les places de marché, les quartiers populaires et les zones d’accès difficile pour les autorités, sont un blanc parfait pour la vente clandestine des loteries qui comptent même de supposés timbres d’autorisation de la Loterie de Tolima et la Superintendance de la Santé.
Les illusions des acheteurs s’évanouissent in médiatement quant le moment de payer un billet gagnant arrive. Ils ne payent jamais ce qu’ils doivent payer, ceci dit, s’ils payent. C’est ainsi que le raconte Guillermo Martínez, une victime qui a vécu en chair propre la situation. « C’est pour ça que je dis maintenant aux voisins de ne pas acheter des chances illégales, parce qu’ils ne payent pas ».
“Jusqu’au moment ni la Secrétaire de Gouvernement ni les autres organes de contrôle avancent des activités contre cette activité illégale en Mariquita et le nord de Tolima » a assuré une autre victime qui a voulu omettre son nom.













